Organisation des Collectifs Citoyens pour l’Initiative Référendaire

 

Lorraine

 

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(référendum d’initiative populaire)

 

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54 – Meurthe et Moselle

Courrier envoyé le 4 novembre 2012

M. Christian Eckert   

 

M. Hervé Féron 

 

Mme Chaynesse Khirouni 

 

M. Jacques Lamblin 

 

M. Jean-Yves le Déaut 

 

M. Dominique Potier

 

ceckert@assemblee-nationale.fr ; hferon@assemblee-nationale.fr ; ckhirouni@assemblee-nationale.fr ; jlamblin@assemblee-nationale.fr ; jyledeaut@assemblee-nationale.fr ; dpotier@assemblee-nationale.fr ;

 

55 - Meuse 

Courrier envoyé le 4 novembre 2012

M Jean-Louis Dumont

 

M Bertrand Pancher

 

jldumont@assemblee-nationale.fr ; bpancher@assemblee-nationale.fr ;

 

57 – Moselle

Courrier envoyé entre le 15 et le 22 juillet 2012

(relance le 31 août pour ceux qui n’ont pas répondu)

 

Denis Jacquat

 

 

Alain Marty

 

 

Céleste Lett

 

 

Michel Liebgott

 

 

Laurent Kalinowski

 

 

Paola Zanetti

Contact téléphonique le 6 septembre avec M. Bournine (assistant parlementaire) souhaitant davantage de renseignements sur le référendum d’initiative populaire, suivi le 12 septembre de l’envoi d’un mail. (voir ci-contre)

Monsieur Bournine,
Suite à notre conversation téléphonique de vendredi dernier, nous aimerions vous faire parvenir quelques pistes de réflexion concernant le référendum
d’initiative populaire (R.I.P.) que nous souhaitons promouvoir. Il se distingue
par plusieurs aspects de celui qui a été introduit dans notre Constitution par
la réforme de 2008 et qui ne peut pas fonctionner en l’état. Les principales
modifications à y apporter sont :
- un caractère purement « populaire », sans intervention du parlement (alors que
le référendum actuel nécessite le soutien de 20 % des parlementaires)
- un abaissement du seuil de déclenchement : il faut aujourd’hui rassembler les
signatures de 10 % du corps électoral sur une pétition (dans un délai – beaucoup
trop court – de 3 mois) pour que le référendum ait lieu, alors que 2 % nous
semble le grand maximum pour que cet outil de démocratie directe puisse
fonctionner convenablement.
Nous insistons sur le fait que nos voisins suisses connaissent depuis longtemps
une démocratie semie-directe grâce au référendum d’initiative populaire, qui
permet au pays d’être bien géré et à ses habitants de se sentir citoyens à part
entière.
Cet ouvrage, publié en 2007 et disponible sur internet, plaide en faveur du
R.I.P. en s’appuyant sur de multiples exemples de villes et de régions où il est
en vigueur. Le modèle suisse – le plus ancien et le plus accompli – est étudié
dans le chapitre 5 (« les leçons de la démocratie directe en pratique », pages
50 à 55). Le chapitre 6 ("objections possibles à la démocratie directe", pages
72 à 87) est également du plus grand intérêt (il énumère les arguments que l'on
peut opposer au référendum d'initiative populaire, pour les réfuter
méthodiquement...)
http://www.workforall.org/drupal/files/verhulst-nijeboer-direct-democracy-fr.pdf
Une tentative d’introduire un R.I.P. sur le modèle suisse dans notre pays a été
faite en avril 2011 par le député UMP Christian Vanneste et 58 autres députés
qui ont cosigné sa proposition de loi.
http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion3328.asp
Celle-ci propose les seuils suivants : 500 000 signatures pour un référendum
abrogatoire (visant à abroger une loi votée par le Parlement mais qui pourrait
ne pas correspondre à la volonté générale), 800 000 signatures pour un
référendum législatif (visant à proposer une loi) et 1 million de signatures
pour un référendum constituant (visant à modifier la Constitution), ce qui
représente entre 1 et 2 % de l'électorat. Nous nous demandons s’il est utile
d’avoir trois seuils différents selon le type de référendum, et s’il ne serait
pas plus pratique d’exprimer ce ou ces seuil(s) en pourcentage afin de pouvoir
les appliquer plus facilement à d’autres échelles (régionale, locale).
Quoiqu’il en soit, nous jugeons positivement cette proposition de loi même si
nous regrettons que l’exposé des motifs focalise trop l’attention sur des
préoccupations fiscales : un vrai R.I.P. permettrait une avancée démocratique
majeure (comme le suffrage universel en 1848 ou le droit de vote accordé aux
femmes en 1944) et mettre en avant cet aspect gestionnaire, c’est en limiter la
portée.
En espérant vous avoir convaincu du bien fondé de notre démarche et surtout de
l’avantage qu’aurait la majorité actuelle à introduire un véritable référendum
d’initiative populaire dans notre Constitution, nous vous prions d’agréer nos
sentiments les meilleurs.

Anne Grommerch

 

 

Gérard Terrier

(remplaçant Aurélie Filipetti : a reçu le 1er courrier le 31 août).

 

Sa réponse datée du 11 octobre 2012 :

 

« J'ai lu avec beaucoup d'attention la proposition que vous formulez aux noms de l'O.C.C.I.R. et du C.R.A.C.57 et je vous en remercie.

Effectivement,les modes référendaires en Italie et en Suisse permettent à une fraction du corps électoral soit d'abroger, soit de demander l'adoption de textes législatifs. Ces législations reflètent l'histoire et l'organisation territoriale propres à ces pays.

Le parlement français a, quant à lui, retenu un texte s'appuyant fortement sur l'esprit de la Constitution de 1958 et plaçant le Président de la République au centre de l'initiative du référendum tant dans le cadre de l'article 11 que dans celui de l'article 89 de ladite Constitution.

Ce dernier article, qui est l'aboutissement de la révision constitutionnelle, encadre fortement les conditions du référendum d'initiative populaire.

Si je comprends bien votre impatience de voir une évolution rapide s'appuyant sur le modèle suisse, pour ma part, il m'apparait important d'avancer prudemment sur cette voie. De fait, les exemples de référendums utilisés comme des plébiscites ne manquent pas dans notre histoire.

Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées. »

Notre réponse (9 novembre 2012)

 

Monsieur, le Député

 

Sachez, Monsieur le Député, puisque vous parlez d'Histoire et d'organisation territoriale de nos pays voisins, que nous avons une histoire aussi. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 qui fait partie de notre histoire nationale et de nos textes constitutionnels, donne le pouvoir au citoyen, à côté des parlementaires, de faire la loi, y compris la loi fiscale.

L’article 6 déclare : « la loi est l’expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation ». L’article 14 donne les mêmes pouvoirs aux citoyens ou à leurs représentants en matière de loi fiscale.

223 ans plus tard, ces textes ne sont toujours pas appliqués à la lettre. Certes vous votez les lois, mais tous les autres citoyens restent exclus du processus.

Il semble que vous ne puissiez pas comprendre que c'est parce que le Président a l'initiative du référendum que nos référendums sont des plébiscites à l'égard d’une monarchie présidentielle. Il n'appartient qu'au peuple et à leurs représentants de faire du référendum d'initiative populaire un outil démocratique et formateur de la citoyenneté.

Il s'agit là, d'une confiscation d'un droit fondamental comme l’a si bien exprimé un député de Bar-le-Duc dans une correspondance en 1789 :

« Il faut faire le bonheur du peuple, mais il ne faut pas qu’il y travaille ».

Le parlement français établit ou modifie les lois de la nation. Et le fait de changer régulièrement les représentants de ce parlement contribue à ce que rien, en matière de législation, ne soit figé.

Les choix du parlement et de la monarchie présidentielle jusqu'à présent nous semblent être connus.

Un député doit avoir une opinion personnelle sur la citoyenneté et sur le référendum d'initiative populaire, surtout, quant il est membre a un parti politique qui se réfère à Jean Jaurès. C’est cette opinion que vous avez surement, qui nous conduit à correspondre avec vous, Monsieur le Député.

Alors êtes-vous pour ou contre le fait que les citoyens de notre pays puissent participer à l’élaboration des lois par un référendum d'initiative populaire ? Seriez-vous prêt à vous impliquer dans une proposition de loi visant à instaurer un véritable référendum d’initiative populaire, inspiré du modèle suisse, dans notre pays ?

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions de recevoir, Monsieur, le Député, nos salutations les meilleures.

 

Marie-Jo Zimmermann

Réponse le 7 août 2012 :

"Sans aucune difficulté, je suis prête a m'impliquer dans une proposition de loi visant à instaurer un véritable référendum d'initiative populaire dans notre pays."

 

djacquat@assemblee-nationale.fr ; amarty@assemblee-nationale.fr ; clett@assemblee-nationale.fr ; mliebgott@assemblee-nationale.fr ; lkalinowski@assemblee-nationale.fr ; pzanetti@assemblee-nationale.fr ; agrommerch@assemblee-nationale.fr ; gterrier@assemblee-nationale.fr ; contact@mjz-57.fr

 

88 – Vosges

Courrier envoyé le 4 novembre 2012

M Gérard Cherpion

 

M Christian Franqueville

 

M Michel Heinrich

 

M François Vannson

 

gcherpion@assemblee-nationale.fr ; cfranqueville@assemblee-nationale.fr ; mheinrich@assemblee-nationale.fr ; fvannson@assemblee-nationale.fr ;

 

Ecrire à tous les députés de Lorraine (21)

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